A force de rugir des "Je veux" pour mieux endoctriner, certains patrons empruntent déjà cette formule qui fait école. Bravo à la Ligue des Droits de l'Homme  qui, dans un long communiqué publié sur le Net ce jour, intervient dans la campagne présidentielle dans le but d'un bon fonctionnement démocratique, du respect des principes de liberté, d'égalité, de fraternité.

il est utile que cette autorité morale alerte sur le programme Sarkosy qui est le renforcement de ce qui s'est fait ces 5 dernières années: insécurité sociale renforcée,précarité du travail encouragée. Avec Sarkosy, c'est le cauchemar annoncé. D'ailleurs Sarkosy n'est pas l'homme nouveau qu'il prétend. Il est entré en politique sous Giscard il y a 30 ans. Et sous Chirac, on peut retenir de lui son mensonge sur le nuage de Tchernobyl alors qu'il était délégué interministériel au nucléaire, son mensonge sur EDF-GDF qui ne sera jamais privatisé, affirmation alors qu'il est ministre de l'économie dans le gouvernement Raffarin, atteintes aux libertés par différentes lois alors qu'il est ministre de l'intérieur depuis 2002. Sa répression provoque la révolte des banlieues en 2005. Et il ne ménage pas les insultes, aujourd'hui même, "iL VEUT" la confiance de ceux qui l'écoutent, il affirme avec son habituelle arrogance pour éviter tout questionnement sur la méthode qu'avec lui, c'est le chômage à 5%, il est près des travailleurs  pendant que d'autres "bavassent" dans un hôtel, terme et expression de physionomie qui expriment son irrespect et son mépris pour ses "rivaux" en politique.

Une fois de plus injure et mépris, cette fois à l'égard de Ségolène Royal et François Bayrou qui ont donné l'image d'une France tranquille, ouverte au dialogue, capable de l'écoute et d'apporter chacun sa contribution au bien de tous.

Quand on a comme slogan "La France, tu l'aimes ou tu la quittes", être un bon Français, c'est pratiquer la politesse à la française.On ne dit pas "je veux", formule qui braque car tentative de s'imposer à la volonté de l'autre  sans aucun égard  mais "je voudrais"  qui sollicite de l'autre son agrément.  L'emploi des mots révèle la pesonne. Cette nuance existe en langue allemande.

Donc la Ligue des Droits de l'Homme  n'hésite pas à se prononcer en faveur de Ségolène Royal et au nom des valeurs qui font la France. Avec son communiqué, on ne pourra pas dire qu'on ne savait pas . Chronique à suivre...