31 juillet 2009
LA TAXE CARBONE
Fallait-il financer un Michel Rocard pour faire avaler la pilule de la taxe carbone?
Les Français veulent bien protéger la nature, de là à casquer pour les riches industriels qui ne dépolluent pas, il y a une marge ! Droite, gauche, tous dans le même sac, ce n'est pas vrai mais la réponse de Rocard, complice du pouvoir actuel, appartient bien à l'ultralibéralisme de l'école de Chicago, tant aimé par notre Président qui n'aime que les riches d'où Il augmente son revenu de 149% dès qu'Il arrive au pouvoir pour satisfaire son goût du fric..
Sur la taxe carbone, je vous livre cet article qu'a bien voulu m'envoyer l'Union des Familles Laïques de Limoges. Que le Président ménage sa santé car son escorte, ses voyages, la Lanterne restaurée, ça coûte bien trop cher aux contribuables qui se demandent quelle confiance on peut avoir dans un homme de 54 ans qui court en plein soleil, histoire d'être "dans la mode jogging" ! S'il gère l'Etat aussi bien qu'il gère sa santé, tout est à redouter.
L'instauration de la
taxe carbone sur les familles et les petites entreprises (les grandes
entreprises seront exemptes car soumises à la nouvelle bulle spéculative
d'échange des quotas de gaz à effet de serre) va dans le sens du consensus de
Lisbonne et des préconisations de l'école de Chicago tant appréciée par le chef
de l'État français. D'un côté, le bouclier fiscal allège la charge sur les plus
hauts revenus, et de l'autre côté, l'Entreprise libérale au pouvoir alourdi la
taxation des ménages et des petites et moyennes entreprises. Dans l'histoire
récente de l'application des principes défendu par Milton Friedman, concepteur
de l'école de Chicago, l'augmentation du prix des matières premières à
destination de la majorité est un élément essentiel du bouquet de solutions
proposées. Cette étape est toujours suivie entre autre d'une augmentation
lourde du chômage et d'une augmentation forte du profit des grands groupes.
Aujourd'hui en France nous vivons la mise en application des théories de
l'école de Friedman d'une manière très subtile mais aussi très efficace. Si la
population, si les familles ne prennent pas rapidement la mesure des outils mis
en place et de la nécessaire riposte à construire, nous, citoyens français,
courront au devant de lourdes désillusions et vers une paupérisation certaine.
La
nécessité d'un service public de l'environnement pour une bonne coordination
des éléments nécessaires à la préservation de la planète, la suppression du
report des coûts des grandes entreprises sur la société civile, un contrôle
efficace des aides reçues, l'administration de certains prix par l'État, la
réinstauration de certaines mesures protectionnistes, sont quelques-unes des
mesures nécessaires pour revenir à une gestion économique tournée vers le plus
grand nombre.
Dans ce cadre là, la taxe carbone serait alors supportée à la source par ceux
qui polluent vraiment dans le seul souci du profit.
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Commentaires
Napoléon le Petit
de FLORILEGE1975
Et si nous relisions le pamphlet de victor Hugo, écrit pour Napoléon III ?
Dédicacé à Nicolas Sarkozy : Napoléon le Petit par Victor Hugo
« Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène :
il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! Cette roue tourne à vide.
L’homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse.
Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue !
Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé. »
Victor HUGO,
« Napoléon, le petit »( publié en 1852)
ETRANGES SIMILITUDES,NON ?
TROUBLANT !
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