30 décembre 2009
LA MARCHE POUR LIBERER GAZA ENTRAVEE AU CAIRE
LES PARTICIPANT-E-S À LA MARCHE INTERNATIONALE DE LIBÉRATION DE GAZA REJETTENT L’OFFRE DU GOUVERNEMENT ÉGYPTIEN DE NE LAISSER ENTRER À GAZA QUE 100 D’ENTRE EUX.
Après trois jours de vigiles et de manifestations dans le centre-ville du Caire, Mme Suzanne Mubarak avait offert de ne laisser entrer à Gaza que 100 des 1300 délégués. L’offre a été rejetée par le comité de coordination de la Marche internationale de libération de Gaza de même que par les grands contingents tels France, Écosse, Canada, Afrique du Sud, Suède et l’État de New York (Etats-Unis)
« Nous refusons carrément cette offre purement symbolique de la part du gouvernement égyptien. Nous refusons de maquiller la réalité du siège de Gaza. Nous continuerons à travailler pour que les 1362 marcheurs et marcheuses puissent tous et toutes entrer à Gaza, faisant ainsi un pas vers le but ultime d’en finir avec le siège de Gaza et de libérer la Palestine » a affirmé Ziyaad Lunat a membre du Comité de coordination de la Marche.
La Marche pour la libération de Gaza a été organisée pour attirer l’attention du monde entier sur le rappel de l’agression israélienne de l’an dernier qui a duré 22 jours et tué plus de 1400 Palestinien-ne-s et blessé plus de 5000. Même si techniquement l’invasion a cessé, les conditions sur le terrain n’ont fait que se détériorer durant les douze derniers mois. Aucun matériau de re-construction n’a été autorisé à entrer à Gaza et plus de 80% des Gazaoui-e-s sont maintenant dépendant-e-s de l’aide alimentaire extérieure.
Les marcheurs et marcheuses avaient planifié entrer à Gaza via le passage égyptien de Rafah le 27 décembre pour se joindre à un groupe estimé à quelques 50,000 Palestinien-ne-s résidents et marcher ensemble jusqu’à la frontière israélienne d’Erez , en réclamant pacifiquement qu’Israël mette définitivement fin au siège de Gaza.
Mais le gouvernement du président égyptien Hosni Mubarak a annoncé, quelques jours seulement avant l’arrivée au Caire des centaines de délégué-e-s, que la Marche n’aurait pas l’autorisation de procéder vers Gaza, invoquant des tensions aux frontières. Quand les marcheurs et marcheuses se sont mis à protester contre cette décision, le gouvernement les a immédiatement réprimés, utilisant souvent les policiers lourdement armés de l’escouade anti-émeute pour encercler et intimider les militant-e-s non violent-e-s. La décision égyptienne de ne laisser entrer à Gaza que 100 personnes illustre bien que l’argument de la « sécurité » est un faux prétexte.
03 décembre 2009
Obama veut terminer le « travail » en Afghanistan
Non à la poursuite de la sale guerre d’occupation
Retrait de toutes les troupes
Après des mois de tergiversations, Obama annonce l’envoi de 30 000 militaires supplémentaires en Afghanistan pour, comme il l’a dit cyniquement « terminer le travail » !
Il veut que les alliés de l’Otan fournissent 10 à 15 000 hommes supplémentaires.
Les troupes d’occupation atteindraient ainsi plus de 100 000 hommes, se rapprochant des 140 000 qui ont été déployés en Irak. L’état-major US a de quoi être satisfait, de même que les marchands de canons.
De quel « travail » parle Obama ?
L’échec de cette sale guerre est patent; un pays dévasté, une économie délabrée, une société divisée. Seuls les profiteurs de guerre se sont enrichis de tous les trafics, notamment de celui de l’opium dont la production a repris. Pointer du doigt les paysans afghans est pure hypocrisie; de quoi peuvent-ils vivre quand les bombardements menacent quotidiennement, quand l’agriculture vivrière est rendue impossible par l’état de guerre ?
Les dernières élections ont été tellement entachées de fraudes qu’aucun des gouvernements des pays qui occupent militairement le pays n’ose se réjouir de la reconduite du clan Karzaï à la tête de l’Etat. Tous cherchent des chefs de guerre prêts à participer à un gouvernement « d’union nationale », quitte à payer leur « neutralité ».
Le secrétaire de l’Otan, le va-t-en-guerre, le danois Rasmussen, essaie de convaincre les gouvernements membres de l’Otan de s’associer à cette politique d’intensification de la guerre. Tous ne parlent que d’Afghanisation du conflit, pour faire croire à la possibilité d’une « issue » à ce bourbier. Ils espèrent ainsi mystifier les peuples, en leur faisant croire qu’il ne s’agirait que de former des gendarmes et des soldats afghans pour qu’ils prennent le relais des troupes d’occupation.
Pourtant, que ce soit au Royaume Uni, en Allemagne, ou aux USA, l’opposition à la poursuite de cette
sale guerre n’a cessé de grandir dans l’opinion publique. La déception est grande dans le camp de ceux
qui se battent depuis des années aux USA pour le retrait des troupes d’Irak et d’Afghanistan.
Sarkozy avait décidé l’envoi de renforts français en Afghanistan et dans la foulée, il avait annoncé la
réintégration pleine et entière de la France dans le commandement militaire de l’Otan. Depuis, le nombre de cercueils de soldats tués n’a cessé d’augmenter et l’opposition à la participation à cette guerre s’est renforcée. D’autres décisions sont venues illustrer le caractère belliciste de sa politique internationale. Ses propos récents laissent entendre qu’il répondrait positivement aux demandes d’Obama. Ce serait une décision grave de conséquences et quelle que soit la forme sous laquelle il veut renforcer la participation de la France à cette politique de guerre, nous la condamnons sans appel.
Il faut que l’opposition à cette sale guerre s’exprime plus fortement et que grandisse l’exigence du retrait des troupes françaises. Aujourd’hui plus que jamais, nous disons :
Nous ne paierons pas votre crise, nous ne paierons pas vos guerres
Troupes françaises, Otan, hors d’Afghanistan
La France doit sortir de l’Otan !
Paris, 1er décembre 2009
www.pcof.net
23 novembre 2009
lettre ouverte à l'ambassadeur d'Israël en France
Affaire Salah Hamouri,
Jean-Claude Lefort
Député honoraire
Paris, le 23 novembre 2009
à
M. Daniel Shek
Ambassadeur d’Israël
en France
3, rue Rabelais
75008 Paris
Monsieur l’Ambassadeur,
Sur la chaine nationale de télévision « France 2 », au cours de l’émission « 13h15 » diffusée le dimanche 22 novembre 2009, vous avez parlé d’un jeune Français, Salah Hamouri, en prison depuis près de 5 ans dans votre pays.
On se doit de reconnaître que votre intervention a le mérite d’une certaine clarté.
En effet, vous avec expliqué que s’il est en prison pour 7 ans c’est tout simplement parce qu’il a eu « le projet » « de commencer des préparatifs » contre un rabbin ultra orthodoxe qui « aurait pu » être assassiné.
Il a eu le « projet » de « commencer » des « préparatifs »… contre un rabbin qui « aurait pu être »…
Voilà quel est, pour vous, son premier délit. Un délit qui est tout sauf établi puisque que votre raisonnement est basé sur des suppositions. Vous êtes, et pour cause, dans l’impossibilité de prouver quoi que ce soit de concret et ne pouvez vous appuyer sur des faits, des preuves tangibles ou des actes effectifs commis puisqu’il n’y en a pas.
Nous sommes là dans le monde des supputations et non dans celui des actes formels. Elles ne peuvent donc valoir condamnation.
Vous ajoutez que le second chef d’accusation contre Salah Hamouri est qu’il « est membre du FPLP » et qu’il joue « un rôle majeur » dans cette organisation « terroriste ». Cette affirmation est tout simplement inexacte,
Monsieur l’Ambassadeur.
Le tribunal n’a en aucune façon déclaré l’appartenance de Salah Hamouri au « FPLP » ni non plus un quelque « rôle majeur » joué par lui au sein de cette organisation qui, je vous le rappelle, est membre de l’OLP dirigée par le Président Mahmoud Abbas et qui est considérée officiellement comme le « représentant légitime du peuple palestinien ».
Notons par ailleurs que Salah n’avait que 20 ans quand il a été arrêté, ce qui rend tout simplement impensable son soi disant rôle « majeur » au sein de cette organisation dont il n’est pas membre de surcroît ni non plus des « Jeunesses du FPLP ». Aucun fait, là non plus, n’a été établi ou prouvé sur ce plan contrairement à ce que vous dîtes.
Je vous rappelle, à cet égard, que plus de 20 audiences de son procès ont été annulées faute de témoins se présentant à la barre pour confirmer cette « accusation » que vous avez reprise à tort et à charge. Les « témoins » annoncés étant pourtant tous des prisonniers, eux aussi…
C’est sur la base d’une « accusation anonyme » qu’il a été arrêté trois mois après - trois mois après – être passé, ceci étant un fait avéré, en voiture devant le domicile du rabbin Yossef Ovadia que vous « défendez » étonnement eu égard ses prises de positions connues comme étant des plus extrémistes contre les Arabes mais aussi contre les Juifs.
Je résume donc les deux « charges » qui auraient été émises selon vous : une « intention », « un projet », d’une part, et une affirmation d’appartenance de Salah Hamouri au FPLP qui n’a pas été reprise ni prouvée par le tribunal militaire, d’autre part. Je n’insiste pas sur ce « rôle majeur » supposé que vous attribuez à notre jeune compatriote au sein de cette organisation dont il n’est pas membre. C’est une affirmation extravagante à l’évidence.
Vous avez poursuivi vos déclarations par un raisonnement très « intéressant » puisque vous avez déclaré que les « Territoires palestiniens ne sont pas israéliens, qu’ils sont occupés et que pour cette raison c’est un tribunal militaire qui accuse ». Précisons : c’est un tribunal militaire israélien, en l’occurrence celui d’Ofer situé en plein coeur de la Cisjordanie occupée qui a accusé et condamné notre jeune compatriote.
Ces propos sont toutefois à rapporter avec le fait que Salah Hamouri habite Jérusalem-Est.
Il résulte de vos dires que, pour la première fois depuis 1967, un responsable israélien d’importance, chargé notamment représenter son pays à l’étranger, reconnaît que Jérusalem-Est est bien occupée. Dont acte !
Cela dit, et par définition, un tribunal militaire d’occupation est tout aussi illégitime, illégal et condamnable que l’occupation elle-même. La preuve est formellement établie : quiconque « passe » devant pareil tribunal en Israël est à coup sûr condamné. Les exceptions à cette « règle de non-droit » qui sont infinitésimales le confirment.
Ajoutons que le recours devant la « Cour suprême » que vous avez évoqué est strictement impossible eu égard la procédure utilisée devant le tribunal militaire (un « arrangement » selon un vocabulaire effroyable). Le tribunal militaire ne peut donc qu’examiner, selon les lois israéliennes, qu’une « remise de peine » au bout des 2/3 de la peine exécutée. Ceci a été fait et la Commission ad hoc l’a refusée récemment et plus que très sèchement.
De l’ensemble de vos propos il ressort avec force que Salah Hamouri a bien été condamné pour raison politique.
C’est ce que nous ne cessons de dire. Et donc puisque c’est la politique, et uniquement la politique, qu’il l’a conduit en prison, c’est la politique qui l’en sortira. Il en va de même, notons-le car ce n’est pas sans second ou sans lien, pour la libération du caporal Gilad Shalit. Elle sera elle aussi de nature politique de même que la libération des prisonniers palestiniens en échange. Ce ne sera pas la première fois que , sur décision politique et non pas juridique, Israël libère des prisonniers.
C’est pourquoi, Monsieur l’Ambassadeur d’Israël en France, après vos déclarations télévisées de ce dimanche nous sommes confortés dans notre exigence, dont le ministre français des Affaires étrangères a dit tout récemment qu’il la plaidait auprès des autorités de votre pays, à savoir que nous demandons la libération de notre compatriote Salah Hamouri en prison en Israël depuis près de 5 ans pour délit d’intention.
Il est vrai, et cela est tout à fait exact, que notre jeune compatriote dont la seule nationalité de jure est la nationalité française bien qu’il soit binational de naissance n’accepte pas l’occupation des Territoires palestiniens, inclus Jérusalem-Est, dont vous avez reconnu la réalité. Il utilise en la circonstance, et pacifiquement, un droit de l’Homme fondamental et imprescriptible.
En vous remerciant infiniment des confirmations directes ou indirectes que vous avez apportées à nos arguments et en souhaitant une action déterminée de votre part en faveur de notre compatriote pour que cesse ce déni de justice et que Salah Hamouri retrouve sa famille à Jérusalem,
Je vous prie de croire, Monsieur l’Ambassadeur d’Israël en France, à l’expression de nos salutations
distinguées.
Jean-Claude Lefort
Coordinateur du
Comité national de soutien
à Salah Hamouri


01 novembre 2009
Pourquoi l’Occident cherche-t-il à désarmer l’Iran?
Certes, ce désarmement n’a
rien à voir avec celui de Saddam Hussein, qui a conduit à l’invasion de l’Irak.
Mais, un désarmement a toujours des conséquences néfastes sur les intérêts
nationaux et sur ceux géostratégiques du pays.
Souvenons-nous que l’Iran,
situé dans une zone de grande turbulence, a été agressé à plusieurs reprises
par les Empires russe, britannique, soviétique et américain. Ce dernier avait
fomenté un coup d’état en 1953, renversant le Dr. Mossadegh et ramenant sur le
trône le Chah déchu.
Après la victoire de la
révolution de 1979, l’Iran a été agressé par l’armée irakienne soutenue par
l’Occident, y compris la Russie. Ils ont fourni des armes et des munitions des
plus sophistiquées à l’armée irakienne qui a pilonné sans répit, pendant huit
ans, les villes et les infrastructures de l’Iran. L’aviation irakienne était
principalement équipée de matériel russe et français.
Pour imposer la fin de la
guerre, nuisible à la circulation dans le Golfe persique, un avion d’Iran-Air,
avec plus d’une centaine de passagers civils à bord, fut abattu par la marine
américaine au-dessus du Golfe persique.
L’invasion de l’Irak, puis
de l’Afghanistan devait se poursuivre par celle de l’Iran, tâche cependant
considérée très difficile par l’état major de l’armée américaine, enlisée,
affaiblie et discréditée en Irak.
Ce fut l’occasion pour
l’Iran de renforcer son potentiel militaire, ses réseaux d’influence dans la
région et fabriquer des centrifugeuses. Les missiles iraniens ont montré leur
efficacité lors de la guerre du Liban à l’été 2006, au cours de laquelle, la
résistance libanaise a fait mordre la poussière à Tsahal. Depuis, le
développement de l’arsenal balistique iranien, décrié en Occident, est évalué
en fonction de sa portée pour atteindre, entre autres, la centaine de bases
militaires américaines au Moyen-Orient et en Asie centrale, encerclant l’Iran.
Le comble de l’hystérie
anti-iranienne fut atteint lorsque les Etats-Unis autorisèrent la France à
installer une base militaire à Abou Dhabi, à 250 km au sud de l’Iran.
Au fur et à mesure du
redressement de la situation en faveur de l’Iran et de la résistance
anticolonialiste de la région, les Américains modifièrent leur comportement,
acceptant le rôle joué par l’Iran qui, à son tour- et suite à une entente avec
eux- calma l’ardeur de ses partisans irakiens. Ceci permit à l’armée américaine
de commencer à rapatrier d’Irak une partie de ses militaires.
Faut-il rappeler qu’une
entente entre deux puissances ressemble à un marché où règne la loi du
donnant-donnant.
La puissance militaire
iranienne, ses missiles, ses centrifugeuses et son influence régionale sont des
moyens de pressions qui permettent à l’Iran de contrer l’agressivité de ses
adversaires, d’empêcher l’invasion de son territoire et d’arracher un maximum
de concessions lors des pourparlers.
A leur tour, les puissances
occidentales regardent d’un mauvais œil le progrès accompli par leurs
adversaires. Le jour où l’Union soviétique voulut développer le nucléaire militaire,
les Etats-Unis la menacèrent d’un bombardement nucléaire. Un vaste mouvement
mondial pour la paix empêcha les Etats-Unis, alors uniques détenteurs de l’arme
nucléaire, de passer à l’action.
L’Iran se retrouve
exactement dans la même situation que l’Union soviétique avant l’acquisition de
l’arme nucléaire. Avec cette différence que, possédant des réseaux depuis les
frontières chinoises jusqu’à la Méditerranée, l’Iran est en mesure de se
défendre et de monnayer au prix fort sa collaboration.
Désarmer l’Iran, ou
simplement empêcher le développement de son potentiel militaire, permettrait à
l’Occident de parler en position de force avec l’Iran, de réduire ses
prétentions de puissance régionale, de le «pakistaniser», c’est-à-dire le
transformer en pion au service des intérêts géostratégiques de l’Occident, en
particulier les Etats-Unis.
Sortir d’Iran l’uranium
enrichi est un premier pas dans le complot occidental consistant à affaiblir
l’Iran, sa souveraineté politique, sa souveraineté territoriale, son influence
régionale et les mouvements anticolonialistes d’Orient.
Certes, le pouvoir
théocratique iranien est sorti affaibli suite à l’élection présidentielle qui a
reconduit pour quatre ans le bail d’Ahmadinejad. Le mouvement de contestation
ne faiblit pas. Le clergé chiite et les fondamentalistes au pouvoir sont
divisés. L’Occident sait bien qu’il est difficile au pouvoir iranien de se
battre sur plusieurs fronts, intérieurs et extérieur. C’est pourquoi, pour
arracher des concessions, l’Occident exerce des pressions de plus en plus
fortes sur le pouvoir iranien, falsifie le compte-rendu des pourparlers, en se
targuant à tort de la disponibilité des négociateurs à accepter les conditions
posées par les puissances occidentales. Ceci, dans le but de diviser davantage
la classe politique iranienne, pourtant bonne «joueuse d’échecs»!
Mais, les Iraniens
nationalistes et sourcilleux quant à l’indépendance du pays, ainsi que
l’opposition, veillent. Le pouvoir iranien, aussi contestable soit-il, a montré
qu’il est conscient de l’immensité des enjeux et qu’il n’est pas prêt à plier
l’échine devant la pression occidentale.
La situation se dégrade de
plus en plus en Afghanistan et au Pakistan. Le front s’élargit chaque jour et
les Américains ont énormément besoin de l’influence iranienne pour «pacifier»
leur zone d’influence en Asie centrale.
Faut-il rappeler que les
Etats-Unis n’ont pas les mêmes intérêts stratégiques que l’Union européenne ou
Israël, traités comme des pions. Ils doivent s’adapter à la stratégie
américaine.
En effet, les Etats-Unis
cherchent un compromis avec l’Iran, qui ne rechigne pas, non plus, à un
compromis acceptable avec le «Grand Satan». L’entente en Irak peut servir de
modèle pour trouver un compromis en Afghanistan, «pièce» Ô combien stratégique,
aux confins de quatre puissances mondiales et régionales: la Russie, la Chine,
l’Inde et l’Iran. La suprématie planétaire des Etats-Unis en dépend. Autrement
dit, l’Iran doit aider les Etats-Unis à perpétuer sa domination mondiale.
Quelle «honte» pour l’Iran «anti-impérialiste» et pour les Etats-Unis, la plus
grande puissance économique et militaire. C’est de la géopolitique!
La recherche de compromis
va de pair avec les «moyens de pression». Donc tous les coups sont permis.
L’uranium enrichi à 3,5% en fait partie.
Paix et Justice au Moyen-Orient
STRASBOURG,
le 1er novembre 2009
18 octobre 2009
REMOUS ENTRE ISRAËL ET TURQUIE
Sur la chaîne arabe basée à Dubaï,
«Al Arabiya», le 14 octobre 2009, Recep Tayyip Erdoğan a déclaré qu’en
décidant de reporter les manœuvres turco-isaréliennes «Aigles
d’Anatolie», qui devaient commencer, lundi dernier, dans la région de
Konya, il s’était fait «le porte parole du peuple». Expliquant que
toute politique se devait de tenir compte «des demandes et de l’opinion
de son peuple», il a poursuivi en disant qu’il se refusait à mettre ces
dernières de côté, et ce pour des raisons «de sincérité». Cette
déclaration a surpris, car à la suite du report des manœuvres en
question, les diplomaties des deux pays s’étaient employés à minimiser
l’incident. Côté israélien notamment, le ministre de la défense, Ehoud
Barak, avait insisté sur le fait que la relation turco-israélienne
était une relation de long terme et qu’elle pouvait supporter des hauts
et des bas. Côté turc, le ministère des affaires étrangères avait
rappelé que le report de l’exercice militaire avait été décidé en
concertation avec toutes les parties concernées (Turquie, Israël mais
aussi Etats-Unis) et qu’il ne fallait pas attribuer à l’événement une
signification politique quelconque.
On observera néanmoins que
le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoğlu, avait ié le report des manoeuvres à l’attitude d’Israël à
l’égard de Gaza et déclaré : «Dans l’état actuel de la situation, nous
critiquons la position d’Israël.» On se souvient aussi que dans la
première quinzaine de septembre 2009, le chef de la diplomatie turque
avait décidé de reporter, cette fois, un séjour qu’il devait effectuer
en Israël, car l’autorisation israélienne de se rendre à Gaza, lui
avait été refusée. Très récemment par ailleurs, on a appris que le
ministre israélien des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, avait
décidé de convoquer l’ambassadeur turc à Tel-Aviv, afin de protester
contre une série télévisée de la chaine publique turque TRT1 (Ayrılık)
qui, selon lui, incite «au plus au point à la haine» envers l’Etat
hébreu, en présentant «les soldats israéliens comme des tueurs
d’enfants».
Depuis le début de l’année et la passe d’arme
verbale de Davos qui avait opposé Recep Tayyip Erdoğan à Shimon Peres,
les relations turco-israéliennes se dégradent petit à petit. Cette
dégradation ne s’illustre pas seulement, en Turquie, par un changement
d’attitude du gouvernement, mais aussi par un nouveau comportement de
l’armée. Ainsi, en février 2009, une déclaration du général Mizrahi
sévère pour la Turquie, avait vu l’armée turque réagir avant son
gouvernement, et obtenir de l’état major israélien un communiqué
affirmant que le point de vue de ce général n’était pas celui de
l’armée israélienne. Par la suite, en avril 2009, le chef d’état major
turc, Ilker Başbuğ, avait sèchement rejeté les critiques israéliennes
provoquées par l’annonce de manœuvres militaires turco-syriennes. Pour
leur part, les Israéliens, depuis l’investiture du nouveau gouvernement
de Benyamin Netanyahou, ont décliné l’appel des Turcs à reprendre les
pourparlers indirects avec la Syrie interrompus par la crise de Gaza et
le remplacement du gouvernement d’Ehoud Olmert. Cela a amené les
officiels turcs à faire des déclarations régulières mettant en doute la
volonté de paix d’Israël dans le conflit du Proche-Orient.
Si
Tel-Aviv a affirmé ne plus vouloir de la médiation turque pour négocier
avec la Syrie, en revanche Bachar El Assad a répété, en septembre
dernier, qu’il ne voulait pas rencontrer directement des représentants
du gouvernement israélien, tant qu’un minimum de travail d’approche
n’aurait pas été effectué dans le cadre d’une médiation turque. Il faut
dire qu’au moment où la détérioration dont nous venons de parler se
produisait, les relations turco-syriennes connaissaient une
amélioration constante. Depuis le début de l’année, en effet, Abdullah
Gül et Recep Tayyip Erdoğan sont allés en Syrie, tandis que Bachar El
Assad effectuait le voyage en sens inverse en Turquie. De nombreux
accords de coopération ont été signés à l’occasion de ces déplacements.
Au début de la présente semaine, de nouvelles coopérations ont été
annoncées entre les deux pays dans le domaine militaire, alors même que
le ministre syrien des affaires étrangères, Walid Muallem, se
réjouissait de la décision turque de reporter les manœuvres «Aigles
d’Anatolie».
On peut penser que cette embellie turco-syrienne
tend à disqualifier Ankara dans sa prétention à jouer les médiateurs
dans le conflit entre Israël et la Syrie. Toutefois, la diplomatie
turque semble considérer qu’il y a peu à attendre du nouveau
gouvernement israélien et de son très controversé ministre des affaires
étrangères. Dès lors, au moment même où le gouvernement de Recep Tayyip
Erdoğan opère de délicates ouvertures en direction des Kurdes et de
l’Arménie, ses stratèges estiment sans doute qu’ils perdent peu à
croiser le fer avec un gouvernement israélien radical et isolé sur le
plan international. Et ce, d’autant plus que sur le plan intérieur,
cela tend à le faire apparaître comme un défenseur des musulmans
opprimés et à flatter les tendances nationalo-islamiques d’une partie
de son électorat. Il y a là une manière de voir dont on commence à
comprendre le cheminement depuis quelques mois, mais qui en dépit des
efforts de minimisation faits de part et d’autre, entame quand même
durablement une relation avec l’Etat hébreu qui est l’une des grandes
spécificités de la politique étrangère turque.
JM
Publié par
OVIPOT
13 octobre 2009
LES KURDES EN TURQUIE
J'ai été la fondatrice de l'association "Les amis du Peuple Kurde" et ai publié "Questions sur le Moyen Orient, le Kurdistan" (éditions Prospective21 28 rue Salluste 67200 Strasbourg consultation sur Google, recherche de livres Michelle Meyer).
Il y a peu, j'ai regardé sur France 5, un reportage où s'exprimait le représentant de la Ligue des Droits de l'Homme d'une petite commune incluse dans Dyarbakir, capitale du Kurdistan de Turquie et homme très considéré en Occident. La Turquie aurait entrepris de bonnes relations avec les Kurdes et respecterait les Droits Humains. Quelques Kurdes interrogés sur place témoignaient du scepticisme. J'éprouvais le même scepticisme et avais à la mémoire le propos d'Espagnols en exil en France lors d'une séance sur la poésie espagnole du moment (années 1970, toujours la période franquiste) : "un poète résistant ne reste pas en Espagne, ça lui est impossible, il serait forcément en exil". Et de me dire, ce représentant des D.H. en Kurdistan turc est bien le seul à vivre peinard, ce n'est pas net !
Les Kurdes ont manifesté à Strasbourg et je mets sur mon blog le message de l'actuel Président de l'Association "Les Amis du Peuple Kurde". Ce message est à l'image de ce que je sais sur la politique turque au Kurdistan.
Intervention de Bernard REVOLLON, Président
des Amis du peuple kurde à la manifestation du samedi 10 octobre 2009 à Strasbourg
Chers Amis,
Bonjour ! Röj Bas !
Au mois de mars, les
élections ont été un succès pour le parti kurde, le DTP,dont le nombre
d'élus a pratiquement doublé.
Au lieu d'en prendre compte
et d'engager des négociations sérieuses de paix, le gouvernement turc de l'AKP
s'est engagé dans une répression acharnée contre les élus et le peuple kurdes,
réprimant des manifestations de façon très violente ( cela s'est même traduit
par des morts); par ailleurs, ce même gouvernement a engagé l'armée turque dans
des opérations armées contre la guérilla kurde sur le territoire irakien, en
violation des lois internationales.
Tout cela doit cesser.
Seules des négociations
engagées sincèrement par le gouvernement turc avec les représentants élus du
peuple kurde permettront de trouver une issue positive à la question kurde.
Notre gouvernement et l'Union
Européenne doivent interpeller le gouvernement turc pour qu'il s'engage
véritablement dans cette voie démocratique, et ne pas fermer les yeux
hypocritement.
Les médias doivent informer,
et ne pas faire silence, sur la question kurde.
Pour notre part, nous
continuerons notre action de soutien à notre égard, pour exiger la libération
de votre leader A Ocalan et aussi la
libération de tous les élus kurdes du DTP arrêtés, et pour exiger la cessation
de toutes les atteintes aux droits de l'homme commises par le gouvernement
turc.
Nous le ferons, nous
continuerons de le faire, à la mesure de
nos moyens, mais avec constance et détermination.
Vive la Justice et la
Paix.
Vive la Solidarité Internationale !
12 octobre 2009
La prix Nobel israélienne de chimie prône la libération des Palestiniens détenus AFP
La prix Nobel israélienne de chimie 2009, Ada Yonath, s’est déclaré samedi pour la "libération de tous les prisonniers palestiniens" détenus par Israël, adoptant une position pacifiste radicale en Israël.
"Il faut libérer tous ceux que nous appelons des terroristes et pas seulement pour obtenir en échange le soldat Gilad Shalit" enlevé en juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza, a déclaré Mme Yonath à la radio militaire israélienne. "C’est en gardant ces détenus en prison que nous poussons à l’exaspération leurs proches et que nous fabriquons des terroristes", a ajouté la scientifique. "Le meilleur moyen d’empêcher les enlèvements d’Israéliens en vue qu’ils servent de monnaie d’échange c’est de libérer ces détenus" a- t-elle souligné.
Selon elle, c’est le désespoir qui pousse des Palestiniens à des opérations suicide : "Cela n’arrive pas à des gens qui ont un horizon et une espérance dans leur vie".
Issue d’une famille juive modeste de Jérusalem, alors sous mandat britannique, Ada Yonath, 70 ans, qui se dit inspirée par Marie Curie, est le premier prix Nobel féminin d’Israël.
Israël a libéré le 3 et 4 octobre, en échange d’une vidéo de Gilad Shalit 20 détenues palestiniennes aux termes d’un accord conclu avec le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, par l’intermédiaire d’un médiateur allemand. Quelques 8.000 Palestiniens détenus pour activités anti- israéliennes sont actuellement sous les verrous en Israël ou en Cisjordanie occupée.
relayé par la Croix
09 octobre 2009
politique de la France et nucléaire israëlien
PCF
Marie-George Buffet
Secrétaire nationale
Députée de la Seine-Saint-Denis
Monsieur Bernard Kouchner
Ministre des Affaires étrangères
37, quai d'Orsay
75351 Paris cedex 07
Paris, le 6 octobre 2009
Monsieur le Ministre,
La Conférence générale de l' Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a adopté le 26 août dernier, lors de sa 49ème session, sur proposition des Etats arabes, un mémoire soulignant qu'Israël continue de défier la communauté internationale en refusant de devenir partie au Traité (TNP) ou de soumettre ses installations aux garanties généralisées de l' Agence, exposant ainsi la région à des risques nucléaires et menaçant la paix». Le mémoire souligne aussi que «la Conférence générale de l' AIEA doit prendre des mesures appropriées pour faire en sorte qu'Israël soumette toutes ses installations nucléaires aux garanties de l'Agence et adhère au Traité sur la nonprolifération des armes nucléaires».
Cette résolution de l' AIEA soulève une question majeure sur les conditions de la paix au Proche-Orient, sur une des raisons essentielles du contexte de tensions et de méfiance qui perdure et qui alimente l'impasse dramatique actuelle.
Selon les informations dont nous disposons, la France aurait cependant voté contre.
Pouvez-vous, Monsieur le Ministre, confirmer que la France a voté contre ce texte et expliquer pourquoi notre pays -qui appelle officiellement au respect du TNP dont elle est membre elle-même- refuse de voter une résolution demandant à Israël d'adhérer à ce même TNP, et de soumettre ses installations nucléaires aux garanties de l' Agence?
Je vous remercie de l'attention que vous pourrez porter à cette sollicitation.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de mes salutations
distinguées.
Marie-George Buffet
Parti communiste français
Une résolution de l’AIEA épingle Israël
vendredi 18 septembre
2009 - Blaise Gauquelin - RFI
Coup de théâtre à Vienne cet après-midi.
Les Occidentaux ont eu beau s’y opposer,
parfois avec virulence, les pays arabes ont cette fois réussi à trouver une
majorité sur une résolution qui rappelle qu’Israël n’a jamais adopté le Traité
de non-prolifération. Une première, depuis dix-huit ans.
Ce vote, qui demande à Israël de se
soumettre comme les autres à un contrôle de l’AIEA, illustre les tensions
grandissantes entre le Nord et le Sud sur les questions nucléaires. Les
États-Unis et leurs alliés considèrent toujours l’Iran comme la principale
menace mondiale de prolifération, alors que les Etats arabes et de nombreuses
nations en développement rappellent que, pour elles, c’est l’Etat hébreu
lui-même qui constitue le principal danger de déstabilisation du Proche et du
Moyen-Orient.
Jusqu’à présent, les Occidentaux avaient
toujours trouvé une majorité pour barrer la route à une résolution rappelant
qu’Israël s’est doté de l’arme atomique en toute illégalité il y a déjà de
nombreuses années. Cette résolution est un camouflet pour les États-Unis.
D’ailleurs, le représentant de l’Iran à l’AIEA a tout de suite réagi en voyant
dans le texte un message adressé directement à l’administration Obama, message
lui demandant d’arrêter de soutenir Israël à n’importe quel prix.
15 septembre 2009
Y EN A MARRE: banque, grippe porcine
C'est dans les années début soixante, que j'ai été obligée d'ouvrir un compte bancaire pour percevoir mon salaire. Mais je pouvais retirer mon argent sans frais ce qui n'est plus le cas, les cartes bancaires et autres rognent nos revenus.
Avec la crise financière, les Etats ont volé au secours des banques et leur ont demandé plus de sagesse dans leur gestion. Les recommandations du Président Sarcosy ne sont pas suivies d'effets. Et je reçois de ma banque un papier ainsi libellé:
Service de paiement :
une harmonisation juridique européenne pour une meilleure protection du consommateur.
Je lis le détail écrit bien finement pour me dissuader de tout lire. Je râle bien inutilement mais je crie mon dégoût sur mon blog face à l'ignominie des banquiers et de l'Union Européenne si c'est à l'Europe qu'on doit encore le relèvement des frais bancaires , cartes bancaires incluses. Chacun est obligé d'avoir un compte bancaire et d'être soumis aux exigences des banques. Bravo la liberté du capitalisme !
Je m'inquiéte de voir l'Etat tant s'inquiéter de nos enfants, tant d'inquiétude laisse penser à une menace, non pas à cause d'une grippe dite porcine mais bien davantage à la frénésie du lobby pharmaceutique, prêt à tout pour qu'une épidémie devienne une bonne affaire. Ce lobby n'a pas mis à profit la grippe aviaire, il veut se ratrapper d'autant qu'à la santé trône une pharmacienne, donc une de leurs congénères.
Je vous livre quelques informations à méditer :
Devant le peu de virulence dudit virus, on nous annonce que ce gentil
virus (finalement) va muter et va devenir TRÈS méchant, et que l’on
sait qu’il va muter à une date précise (celle de la sortie des
vaccins, quelle coïncidence quand même !)
Pendant tout ce temps, on prépare des produits en
laboratoire dont on dit qu’ils sont des vaccins, et dans lesquels on
mélange deux souches de la grippe porcine, deux souches de la grippe
aviaire et une souche de la grippe humaine (cocktail tout à fait
explosif, lorsqu’il sera injecté dans le corps !). De plus, on rajoute
(en plus grande quantité que d’habitude) des adjuvants (mercure,
aluminium et squalène), reconnus pour leur grande toxicité;
Peu avant la sortie des soi-disants vaccins (qui sont en
réalité, ici, des armes bactériologiques), les médias se déchaînent
pour nous annoncer qu’il y a une recrudescence de cas de grippe. Même
si les médecins ne prennent plus la peine de vérifier s’il s’agit bien
du même virus, le peuple est tellement hypnotisé qu’il ne réfléchit
plus. Il est persuadé que la mutation annoncée est en train de se
réaliser.
On annonce aussi que tous les vaccins ne seront pas
disponibles immédiatement et qu’il y aura des chanceux qui pourront en
bénéficier tout de suite, et d’autres devront attendre jusqu’à quatre
mois pour enfin recevoir le vaccin salvateur ! À noter que nous en
sommes là, pour l’instant, dans la chronologie des événements.
Dès la sortie des premières armes bactériologiques
déguisées en vaccins, le bon peuple apeuré court se faire vacciner
volontairement, dans les centres spécialement préparés à cet effet (et
encadrés par des militaires). Ici au Canada, les gens s’inscrivent sur
des listes d’attente pour être certains d’être parmi les premiers
vaccinés !
Dès l’injection du vaccin, le cocktail préparé
soigneusement par les laboratoires entraîne la mutation et la
combinaison des différentes souches dans le corps du patient, rendant
les virus extrêmement mortels. Dans le même temps, les adjuvants
auront mis par terre le système immunitaire. La Tamiflu sera utilisé
pour provoquer une surinfection (cas déjà observés dans plusieurs
pays) entraînant immédiatement la mort de la personne. Conséquence :
il y aura des milliers de morts parmi les premières populations
vaccinées.
J'en reste là pour aujourd'hui. Je veux contrôler les informations recueillies. Les lobbies du fric sont capables de tout mais de là à programmer un génocide pour suppprimer plus vite les déshérités, troublions en puissance qui empêcheraient les nantis de poursuivre leur pillage J'ai peine à croire à l'escalade, après 1974, le programme était la société duale, la privatisation de la Sécurité sociale.
Le programme a été interrompu par le mitterrandisme, mais depuis, 15 ans de droite ont pu faire germer les pires aberrations