le blog politique de michelle meyer

01 juin 2015

Vers le parti unique

 

Ma malvoyance accrue et l'ensemble du rachis atteint ce qui signifie douleurs chroniques et très invalidantes font que je n'alimente plus mes blogs. Mais le parti UMP devenu "Les Républicains" m'oblige à mettre ici un encart puisque je n'ai lu ou entendu un journaliste dire le sens profond de la nouvelle appellation alors qu'en 2007, il y eut un journal à stigmatiser les véritables intentions ce N. Sarkosy. Ce dernier disait vouloir modifier la constitution pour plus de parlementarisme. Il a bien réuni le Congrès mais une république parlementaire n'a pas été à l'ordre du jou, il n'a pas pu non plus manoeuvrer pour établir un parti unique, peut-être parce que, dans la presse écrite, son intention avait été analysée.

Qu'à cela ne tienne. Après une retraite forcée, il revient avec une nouvelle stratégie. L'UMP sera le parti "Les Républicains". A l'approche des futures présidentielles, la droite revancharde ne peut qu'applaudir une telle proposition. Personne ne voudra prétendre n'être pas républicain, donc nous sommes tous dans le parti "Les Républicains". Il suffisait d'un tour de passe passe sémantique pou obtenir le parti unique et face à un futur président, la presse fait silence. Pourtant, dans l'émission de Calvy, ce 1er juin, un participant a eu le courage de souligner la violense des discours de Monsieur Sarkosy. Attaquer F. Hollande est une chose mais lui refuser le tire de républicain est énorme, pour montrer la gros de la farce, ce serait comme lui imputer la mort d'Henri IV.

Si nous ne prenons pas la peine de faire une analyse serrée des discours de Nicolas Sarkosy, nous pourrions bien nous retrouver avec un régime, que la devoir de mémoire devrait nous faire détester. Et à chacun de relire la Constitution de 1958, porte ouverte à une dictature. Le Général nous a fait le cadeau d'avoir un régime duquel nous nous sommes tenus à l'écart du tempq de la fortune de Mussolini, d'Hitler et du Mikado;

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13 octobre 2014

Sur la situation au Proche Orient

Les images et les informations qui parviennent de la ville de Kobane, dans la zone frontalière entre le nord de la Syrie et le Sud Est de la Turquie, soulèvent la colère et l’indignation. On y voit les chars de l’armée turque qui n’interviennent pas devant l’avancée des groupes de l’EI et qui empêchent même des Kurdes d’aller se battre aux côtés de ceux qui résistent.

Le gouvernement d’Erdogan, membre de l’Otan et de la « coalition » internationale mise sur pied par l’impérialisme US, ses alliés de l’Otan, dont la France, et les monarchies du Golfe, réprime violemment les manifestations en Turquie qui dénoncent ce cynisme.

-       Nous dénonçons le régime réactionnaire de Turquie qui relance la « guerre intérieure » contre la population kurde. Des dizaines de manifestants ont été tués, blessés, dans les manifestations et les rassemblements organisés pour défendre le droit des populations et des organisations kurdes à se défendre devant les armées de l’EI.

-       Nous dénonçons les plans du gouvernement de Turquie, comme la création d’une « zone tampon » le long de la frontière syrienne, qui s’inscrivent dans son objectif fondamental de renverser le régime en Syrie. C’est dans ce but que le régime d’Erdogan a laissé ses frontières ouvertes pour tous les candidats au « djihad », qu’il a laissé des groupes armés qui font partie de l’EI s’organiser, s’équiper…

-       Nous dénonçons le soutien que les puissances impérialistes continuent à apporter au régime d’Erdogan, par delà leurs « critiques » et nous exigeons que l’UE et la France enlève les organisations kurdes, notamment le PKK, de la liste des organisations « terroristes ».

 

Le régime d’Erdogan n’est le seul à tenir un discours contredit par ses actes, ou à essayer de couvrir ses objectifs et ses intérêts réactionnaires derrière le discours de « la lutte contre le terrorisme ».

 

La guerre lancée en Irak par les dirigeants US poursuit la politique de déstabilisation et de recomposition du « Grand Moyen Orient » engagée par Bush. Avec leurs alliés, les monarchies du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar, Barhein…) et le régime turc d’Erdogan, les dirigeants US veulent se débarrasser du régime syrien, qu’ils accusent d’être le principal responsable du « terrorisme » dans la région. C’est la même rhétorique que celle utilisée à l’époque par Bush pour justifier la guerre d’Irak et le renversement du régime de Saddam Hussein.

Les groupes islamistes combattus aujourd’hui par la « coalition » dirigée par les USA, ont été soutenus militairement et financièrement pour lutter contre le régime syrien, par les régimes réactionnaires du Golfe, mais aussi par l’impérialisme US et l’impérialisme français.

Si certains de ces groupes sont aujourd’hui la cible de leurs bombardements, c’est qu’ils poursuivent leurs propres objectifs, qui s’opposent à ceux des grandes puissances.

 

Il est clair que les objectifs des EI et Cie sont réactionnaires. Mais ce ne sont pas les grandes puissances impérialistes qui sont un rempart à son développement, bien au contraire. Leurs bombes qui réduisent des pays entiers à des tas de ruines, la misère des travailleurs et les peuples provoquée par leurs politiques économiques, leur discours cynique sur la « démocratie », toujours à géométrie variable, selon leurs seuls intérêts, comme on l’a encore vu à travers le soutien qu’elles ont apportées à la guerre menée par Israël contre le peuple palestinien de Gaza… permettent aux groupes islamistes radicaux d’instrumentaliser une partie de la colère, les immenses frustrations de milliers et de milliers de personnes, dont une majorité de jeunes, des pays qui subissent les conséquences de cette politique.

 

Les dirigeants des grandes puissances veulent avoir le soutien des opinions publiques, ou, au minimum, neutraliser leur opposition aux guerres de repartage des zones d’influence, aux guerres pour le pétrole et les richesses, guerres qui n’ont jamais cessé, notamment depuis la première guerre du Golfe.

C’est pourquoi, nous ne pouvons ni demander ni attendre de ces fauteurs de guerre et du chaos actuel d’être ceux qui viendraient au secours des victimes.

 

Hollande a engagé notre pays dans cette guerre.

 

Il a renforcé les liens avec les monarchies du Golfe, premiers clients des marchands de canons modernes, les Dassault et autres monopoles du puissant lobby militaro-industriel. Il a poussé au renversement du régime syrien et a fourni des armes à l’opposition qualifiée de « modérée ». Une partie de ces armes sont aujourd’hui aux mains des combattants de l’EI. C’est une politique à courte vue, dangereuse, qui met ses pas dans ceux de l’impérialisme US.

C’est pourquoi, nous nous sommes opposés à la volonté de Hollande d’intervenir en Syrie et nous avons exprimé notre opposition aux livraisons d’armes à l’opposition syrienne. C’est pourquoi, nous avons dénoncé l’intervention militaire française en Irak depuis le début, de la même façon que nous avons dénoncé l’intervention militaire française en Libye, puis au Mali, en Centrafrique….

 

Aujourd’hui, nous mettons en garde contre le fait qu’Hollande parle « d’armer les kurdes », car c’est toujours dans le même objectif : venir à bout du régime syrien, participer à l’éclatement des Etats de cette région, pour permettre aux puissances impérialistes de mieux la contrôler, exploiter ses richesses, avec l’appui des régimes réactionnaires qui achèteront des armes pour renforcer leur position et soumettre leurs peuples.

 

La guerre actuelle ne répondra à aucune des graves questions qui traversent cette région ; au contraire, elle ne fait que les aiguiser.

Elle ne fait qu’alimenter les guerres civiles réactionnaires, les divisions et les éclatements des pays et des peuples, sur des bases confessionnelles ou ethniques : aucun peuple ne peut s’en sortir sur le dos des autres et tous ont intérêt à faire front à l’impérialisme.

Le chemin vers cette unité entre les peuples n’est pas facile, mais c’est le seul qui puisse ouvrir une perspective de progrès et d’avenir.

C’est à cela que nous travaillons, avec toutes les forces, qui, en France et au niveau international, se battent contre l’impérialisme fauteur de guerre et de misère ; pour l’émancipation nationale et sociale des peuples et pour la solidarité internationale.

Paris, 10 octobre 2014

 

Parti Communiste des Ouvriers de France

Site : www.pcof.net – courriel : pcof@pcof.net

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10 septembre 2013

quand on ne veut pas la paix, on met des conditions impossibles à remplir

Notre Ministre des affaires Etrangères, LAurent FABIUS déclare ce matin 10.09 sur BFM TV que la France exige que la Syrie procède à la destruction de ses armes chimiques. Exigence impossible à obtenir. Il faudrait savoir où elles sont, quelle est leur nature, leur quantité. Il y aurait 1.100 tonnes d'armes chimiques, d'où sort ce chiffre qui change selon les heures d'information?

Ras-le-bol des déclarations qui veulent faire croire que nous avons des élites éclairées pour nous éclairer sauf qu'en 1997 pour la convention pour la non prolifération des armes chimiques, les USA en avaient 31100 tonnes et après une partie de leur destruction, les USA restaient en tête de liste. Et on sait les pirouettes que font les grands de ce monde quand ils prétendent réduire leurs armes de destruction massive. Tant de bombes nucléaires détruites ne veut rien dire car les bombes nouvellement mises au point détruisent x fois plus que les précédenyes. Lorsque les USA et l'ex URSS parlaient de désarmement, on rassurait la galerie tout en restant superarmé et on évitait de dire au monde les supergaspillages réalisés par cette course à l'armement, des millions destinés à la destruction vu la performance toujours plus grande des nouvelles armes.

Et qu'est-ce que ces traités de non prolifération quand on continue à mettre au point de nouvelles armes? Des procédés chimiques permettent à présent de détruire les pneumatiques et de paralyser ainsi l'armée adverse. Et qu'est-ce que l'uranium sinon un produit chimique à destruction massive? même si les USA qualifient leurs bombes à uranium appauvri d'armes conventionnelles. L'usage qu'ils en ont fait dans les Balkans, en Afghanistan, en Irak...a révélé la dangerosité, les gens se meurent, des mutations génétiques ont été homologuées, les vents ont dispersés les poisons mortels. L'Italie a eu le courage de dénoncer les USA auprès du Tribunal International sauf que les USA ne reconnaissent pas cette autorité appliquée à eux-mêmes. Quant au matériel (les chars par exemple) touché par ces bombes, ils sont pollués pour des millions d'années, on ne sait que faire. L'Irak a demandé l'aide des USA, idée lumineuse: enterrer les carcasses dans le désert. Oui mais, sous le sable, les nappas phréatiques. Saddam faisait construire des canalisations pour alimenter tous en eau. Il faisait oeuvre de vie, les USA font oeuvre de mort.

Alors Fabius est bien mal placé pour vouloir gourmandé la Syrie car la France n'est pas en reste dans les armes chimiques, Israël non plus qui confisque les eaux du Jourdain pour son seul profit, acte condamné par l'ONU mais Israël se moque des condamnations de l'ONU. Les USA et Israël se conduisent comme l'Allemagne nazie avant la Seconde Guerre Mondiale. Et la France ahanne derrière les USA comme le faisaient l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine derrière l'Allemagne nationale-socialiste.

02 septembre 2013

Non à la guerre,l'erreur à ne pas commettre

Une intervention militaire peut sans doute faire oublier aux opinions publiques occidentales les erreurs stratégiques répétées commises depuis 2011. Elle ne réparera rien du désastre syrien, pays dévasté, fracturé où aux morts s’ajoutent les 2,5 millions de personnes réfugiées et déplacées.

Or des éléments d’alternatives existent, plus complexes sans doute, plus longs certainement mais qui contournent les immenses risques d’explosion de la poudrière proche-orientale.

Le premier est d’instaurer un régime de sanctions drastiques à l’encontre des principaux dirigeants syriens
Le deuxième est d’assumer un conflit diplomatique sévère avec la Russie
Le troisième est de demander à la Cour pénale internationale de se saisir des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en Syrie
Le quatrième est de négocier avec l’Iran
Le cinquième est d’armer enfin l’opposition syrienne sur des bases politiques claires qui ne laissent pas le terrain libre aux groupes djihadistes ou à la seule Arabie saoudite
La sixième est de construire un plan politique enfin coordonné entre les puissances visant à organiser l’après-Assad

 

 

Ces pistes sont régulièrement évoquées par les spécialistes, experts politiques de la région. Les égoïsmes des puissances, les médiocres calculs, les arrières pensées ont empêché de les emprunter. Plusieurs groupes de l’opposition syrienne ne souhaitent pas d’intervention occidentale. Comment justifier des raids aériens occidentaux quand ce même occident a, avec constance, refusé d’armer une rébellion à l’origine laïque et démocratique aujourd’hui menacée par les avancées djihadistes? N’est-il pas temps d’aider massivement à la reconstruction de ce mouvement démocratique appuyé sur les innombrables réseaux citoyens et sur une jeunesse syrienne avide de liberté?

C’est un chemin étroit, rendu plus difficile encore par les erreurs et absences de ces deux dernières années. Il est le seul possible si l’ambition est d’avancer vers une paix durable dans l’ensemble de cette région du monde.

 

 Les puissances occidentales satellisées par les Etats Unis d’Amérique du Nord continueront à s’essouffler pour sortir de la crise engendrée par le tout libéralisme dicté par lesUSA puisque leur alliance au sein de l’OTAN continue à grever leur budget pour satisfaire les visées de domination planétaire que nourrit leur leader.

Et la jeunesse d’Occident, intoxiquée par la propagande, rêve d’Amérique, de Silicone Valley et quand une nouvelle guerre se profile, elle ne sait même pas pourquoi. A tous les niveaux, elle entend que c’est pour une bonne cause : mettre fin au règne d’un tyran et faire triompher la démocratie. Pourtant ; cette jeunesse, bien formée dans de bonnes écoles, reste sans emploi et finira par se questionner sur le sens du mot liberté quand il ne se conjugue pas avec justice.

Et quand bien même les médias sont à la solde du grand capital, les populations doutent de la gouvernance de leurs élus. Guerres menées en Afghanistan, en Irak, en Libye pour le malheur des peuples et la satisfaction d’Israël qui rêve de la grande SION vengeresse de ce qui s’est produit au cours de la Seconde Guerre Mondiale, le peuple élu a es émissaires dans tout l’Occident et veille à assurer son triomphe, Dieu est avec lui, telle est la prophétie. En Syrie,Israel soutient les rebelles armés, mais quand ceux-ci n’arrivent pas à toucher leurs objectifs, ce sont les avions de combat israéliens qui prennent le relais. Cela s’est passé à Damas mais aussi à Latakia

Faire la guerre à la Syrie alors que le Conseil de Sécurité de l’ONU n’a pas fini son enquête sur l’origine des bombardements chimiques, c’est consacrer  l’incapacité de l’ONU à faire régner la paix dans le monde. Néanmoins, les puissances capitalistes et impérialistes sont obligées de tenir compte de leurs populations peu enclines à une nouvelle guerre. Les révolutions dans le Maghreb ne semblent pas avoir apporté la démocratie, les Frères Musulmans, acquis au capitalisme, se voient désavoués par les populations, ce n’est pas pour inspirer confiance à l’égard de la rébellion syrienne grevée pa le djihad qui s’en est pris à la zone kurde particulièrement épargnée par les combats, rébellion soutenue par l’Arabie Saoudite wallaby, forme intégrite de l’Islam. Quel objectif est poursuivi en entreprenant une guerre ? Les guerres en Irak et en Libye devaient chasser des tyrans mais, à présent, ces pays sont dévastés et leurs populations dans une extrême pauvreté. Les armes déversées par l’Occident et, en particulier, les bombes à uranium appauvri soumises à expérimentation ont des effets désastreux sur la santé des gens et l’environnement. On ne sait que faire des carcasses de chars pollués pour des millions d’années. Les enterrer dans le désert, mauvaise idée. En sous-sol les nappes phréatiques seront contaminées. Saddam et Kadhafi faisaient construire des canalisations pour pallier au manque d’eau .

Les populations occidentales, à l’heure du Net, sont au courant des désastres humanitaires d’où qu’ils viennent si bien que le Premier Ministre Britannique s’est vu  désavoué par le Parlement. Refus d’entrer en guerre contre la Syrie laïque avec toutes les conséquences qui pourraient en résulter. Quant à Obama, pas rassuré par l’opinion interne et à l’étranger, il consulte le Congrès avant toute déclaration d’agression.

Il reste le Président François Hollande avec ses pouvoirs exorbitants, prêt à accroître la dette énorme du pays, la bulle de la dette souveraine pourrait bien ruiner les Français, il va ressortir le porte-avion de Gaulle dont on sait le coût journalier lors de l’aventure libyenne et il est fort de ses bombes à uranium appauvri, seul Etat européen à posséder cette arme, classée conventionnelle alors qu’elle est bien pire que toute arme chimique détectée en Syrie. Son utolisation devrait conduire l'attaquant au Tribunal de La Haye;        .        

29 août 2013

Non à l'intervention de l'Occident en Syrie

Nous nous joignons à l'appel lancé par le Mouvement de la Paix dans toute le pays pour un rassemblement
 "NON A L'INTERVENTION MILITAIRE EN SYRIE ; PAS DE PARTICIPATION DE LA FRANCE "
 
A Strasbourg, venez nombreux au rassemblement prévu demain

 

JEUDI 29 AOÛT  -  18 h 30  -  Place Broglie 

 

Parti Communiste des Ouvriers de France – 67

www.pcof.net

le MRAP 67

le Poète Citoyen

www; le p


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12 août 2013

Massacre de civils kurdes par des groupes djihadistes en Syrie

Ces derniers jours, l'Etat islamique d'Irak et du Levant (EIIL) et le front Al-Nusra, groupes djihadistes proches d’Al-Qaïda, font régner la terreur dans des bourgades à majorité kurde de la région d’Alep. Depuis le 31 juillet, au moins 450 personnes, dont de nombreux enfants, ont été massacrées et près de 350 autres ont été enlevées.  

 

Dans le même temps, des imams prêcheurs de haine édictent des fatwas appelant à violer les femmes kurdes et à piller les biens des Kurdes. Pour échapper aux massacres, les quelques 40 000 Kurdes de la région tentent de fuir afin de gagner les zones du Kurdistan de Syrie sécurisées par les Forces de Défense du Peuple (YPG). Les zones d'habitation kurdes à Alep continuent en effet d'être assiégées par ces groupes djihadistes soutenus par l'Armée Syrienne Libre (ASL), ce qui laisse craindre de nouveaux massacres.

 

Ces massacres interviennent après une réunion organisée à Antep par les autorités turques, à laquelle 70 commandants militaires de l'ASL ont pris part. Au cours de la réunion, le Commandant militaire de l'ASL dans la région d'Alep, Abduljabbar el-Akidi, aurait déclaré qu’il était temps « d'annihiler les Kurdes ».

 

Depuis le début de la guerre en Syrie, les Kurdes défendent une troisième voie, condamnant les exactions commises par les forces gouvernementales ainsi que celles de l'ASL, et essayant de mettre leur territoire à l'abri des violences. Ils ont cependant dû se défendre contre les attaques successives menées par les deux camps.

 

Ces derniers temps, les YPG ont fait subir de lourdes défaites aux groupes islamistes proches d'Al-Qaïda, notamment à Serêkaniyê (Ras al-Ayn), ville kurde frontalière avec la Turquie. En représailles, ces derniers commettent des crimes atroces contre les populations kurdes qui se trouvent dans la région d’Alep, en dehors des territoires contrôlés par le YPG.

 

Dans le même temps, la Turquie, qui organise, finance et arme ces groupes djihadistes, bloque à la frontière syrienne l'aide humanitaire recueillie par les Kurdes et réprime les manifestations organisées par le BDP (Parti pour la Paix et la Démocratie, pro-kurde) en soutien aux Kurdes de Syrie.

 

Dans ce contexte, la coalition des partis kurdes de Syrie, le Haut Conseil Kurde, a appelé à la mobilisation générale et au soutien des Etats occidentaux.

 

Cependant, malgré l'horreur des crimes commis contre les Kurdes, les médias et la communauté internationale gardent un silence assourdissant.

 

Nous condamnons ces massacres et appelons la France et l'Union Européenne à :

 

condamner les massacres commis contre les civils kurdes en Syrie,

 

cesser de fournir des armes aux groupes djihadistes,

 

soutenir le combat des Kurdes contre les groupes djihadistes.

 

 

 

                                    Fédération des Associations Kurdes de France (FEYKA), le 5 août 2013

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16 juin 2013

L'appel de Mikis Theodorakis

: "Les banques ramèneront le fascisme en Europe !"

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Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent.

Interviewé lors d’une émission politique très populaire en Grèce, Mikis Theodorakis, figure emblématique de la résistance à la junte des colonels, a averti que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant "partenaires européens", c’en sera "fini de nous en tant que peuple et que nation". Il a accusé le gouvernement de n’être qu’une "fourmi" face à ses "partenaires", alors que le peuple le voit comme "brutal et offensif". Si cette politique continue, "nous ne pourrons survivre (…) la seule solution est de se lever et de combattre".
Résistant de la première heure contre l’occupation nazie et fasciste, combattant républicain lors de la guerre civile et torturé sous le régime des colonels, Mikis Théodorakis a également adressé une lettre ouverte aux peuples d’Europe, publié dans de nombreux journaux grecs. Extraits :


"Notre combat n’est pas seulement celui de la Grèce, il aspire à une Europe libre, indépendante et démocratique. Ne croyez pas vos gouvernements lorsqu’ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. (…) Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle. Il n’y pas d’autre solution que de remplacer l’actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d’un contrôle drastique de la Finance. Si les Etats ne s’imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne. La démocratie est née à Athènes quand Solon a annulé les dettes des pauvres envers les riches. Il ne faut pas autoriser aujourd’hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu’elles ont elles-mêmes générées sous forme de dettes.
Nous ne vous demandons pas de soutenir notre combat par solidarité, ni parce que notre territoire fut le berceau de Platon et Aristote, Périclès et Protagoras, des concepts de démocratie, de liberté  et d’Europe. (…)

Nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. Si vous autorisez aujourd’hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l’autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour. Vous ne prospérerez pas au milieu des ruines des sociétés européennes. Nous avons tardé de notre côté, mais nous nous sommes réveillés. (...)
Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l’Europe en la transformant en Tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme."

  • A lire aussi:

La réplique de Mikis Theodorakis à Jean-François Copé

Les raccourcis fétides d'Alain Juppé sur Mélenchon et Theodorakis

Mikis Theodorakis entre de nouveau en résistance

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17 mai 2013

Gouvernance économique européenne ou transatlantique ?

Tout avait commencé avec le traité États-Unis/Canada (fin des années 80) qui s’est ensuite élargi au Mexique (Traité ALENA, début des années 1990). Maintenant c’est l’ensemble de l’Europe qui est visée. À son époque ALENA semblait être la réponse américaine au néolibéralisme grandissant du Traité de Maastricht, mais la vocation expansionniste, la voracité même du capitalisme financier américain semble ne pas avoir de limites.

À cela s’ajoute la crise systémique que connaît l’économie occidentale. Ainsi, avec le projet du marché transatlantique Washington, plus exactement Wall Street avec l’Union européenne comme supplétive (et dont, inutile de le dire, Berlin à la baguette), se propose de créer une vaste zone de libre-échange (elle deviendrait la plus grande au monde) qui regrouperait l'UE et les États-Unis, voire même l’espace couvert par l'ALENA (États-Unis, Canada, Mexi- que). À noter le rôle particulièrement actif dans la mise en marche de cette initiative du Commissaire belge au commerce, Karel De Gucht.

Ce projet est destiné à faire disparaître tout ce qui reste encore, en dépit des politiques européennes, de secteur public, des mesures de protection sociale et de sauvegarde de l’emploi, de protections environnementales, du respect des droits intellectuels, des droits de douane, des quotas d’importation, des normes d’accès aux marchés publics. Tout indique que, dans la fuite en avant qui, en particulier dans ces temps de crise, caractérise la gestion des politiques européennes, ce projet devrait prendre la forme d’un traité ce qui lui donnerait un caractère pratiquement irréversible puisque le Traité de Lisbonne sacralise toute initiative européenne touchant les matières commerciales, douanières et tarifaires.

 Perspective particulièrement sombre puisque ce traité n’aura d’autre conséquence que de soumettre l’ensemble des politiques que les peuples européens ont forgé au cours de décennies de luttes, au droit américain le plus mercantiliste et régressif sur le plan social et environnemental. C’est ce qui a été démontré par la mise en œuvre du traité ALENA qui voit un pays comme le Mexique, naguère grand producteur du maïs et berceau de cette céréale, devoir maintenant l’importer dans une version génétiquement modifiée.

 Pas vraiment de quoi s’étonner si l’on fait un peu d’effort pour chercher la paternité de l’idée transatlantique. Elle vient d’un lobby de politiciens groupés autour de la Transatlantic Policy Netword (TPN ; en français Réseau de politiques transatlantiques et dont sont membres de puissantes entreprises comme la banque Citigroup, Coca-Cola, Nestlé, Microsoft, Time Warner, Unilever, Walt Disney Corp, Bayer...). Le groupe Mittal, bien connu de nous, en particulier des sidérurgistes liégeois, en faisait partie jusqu’à la fin de 2

Comme si tout ceci n’était pas suffisamment grave, voilà que plusieurs indices venant des travaux et documents préparatoires montrent qu’en plus d’organiser le marché de libre échange le plus vaste de l’histoire de l’humanité, ce projet n’a pas que des objectifs commerciaux. Ainsi, le 26 mars 2009, le Parlement européen adoptait une résolution sur « l'état des relations transatlantiques après l'élection de Mr Obama » dans laquelle il établissait que l’objectif final était d’atteindre un « véritable marché transatlantique » dans un délai de six ans. Mais pour ce faire, la résolution suggérait la mise en place d’un Conseil politique transatlantique (CPT) chargé de « coordonner la politique étrangère et de sécurité ». On reproduit ici le mécanisme qui avait chapeauté le processus de l’intégration européenne, à savoir la concertation commerciale se dirigeant vers des coordinations politiques et, dans les années 50, la création de la communauté européenne de défense (CED) mise en échec alors parce qu’au parlement français les députés communistes et gaullistes avaient compris, alors, que derrière la vocation d’intégration se cachaient les appétits d’hégémonie du capitalisme international.

Comme je l'ai dit ailleurs, le Parlement Européen qui coûte très cher aux contribuables est à la solde des USA. Quand on sait le projet transatlantique, on comprend mieux tout le sens duNCI voté en France. La politique de Hollande est une politique pout durer au pouvoir, son libéralisme est une menace pour le peuple français, que reste-t-il du socialisme?

Et les Etats Unis font payer très cher l'aide apporté à l'Europe occupée par le nazisme. C'est un toxique pour la monnaie. Les pays doivent faire leurs échanges en dollars, manière d'écouler qui ne vaut rien, sseule la planche à billets marche, et les devises rentrent;

Jusqu'à quand ? La Chine a une monnaie saine reposant sur un stock or (alors que depuis Nixon, le dollar ne repose sur aucune équivalence solide), et la Chine a un excédent de devises si bien qu'elle propose de payer avec la monnaie des pays avec lesquels elle passe des machés et contourne ainsi le dollar. Il est urgent de faire de l'Euro une monnaie forte et l'Europe grand marché mondial doit se débarrasser du jourg américain.

Cet article fait référence à Investig'actions et à son chroniqueur Vlaadimir Caller.



L'EURO, synonime d'austérité ?

Article de Pierre Levy

Un tournant ? Quelques phrases tirées d’un discours prononcé le 22 avril par le président de la Commission européenne ne sont pas passées inaperçues dans le landerneau bruxellois. José Manuel Barroso a bien sûr rappelé que les politiques d’austérité conduites jusqu’à présent étaient « justes », mais il a estimé qu’elles trouvaient désormais « leurs limites ».

Il ne faut certes pas imaginer que ces propos annoncent un changement de cap. La pression visant à réduire les dépenses publiques nationales reste, hélas, d’actualité. Pour des raisons juridiques, d’abord : les mécanismes de la « gouvernance européenne » sont bien en place, en particulier le traité dit TSCG, qui n’a rien de facultatif. Pour des raisons politiques, ensuite : les dirigeants allemands, qui en furent à l’origine, entendent bien en surveiller la stricte application. Dans la pratique, enfin, aucun gouvernement n’a annoncé quelque intention d’abandonner ou même d’alléger les coupes budgétaires en cours.

 

 

 

Cela vaut particulièrement pour la France. Le patron de Bercy, Pierre Moscovici, a précisé qu’on n’irait pas au-delà, cette année, des 30 milliards d’« économies » annoncés, manière de confirmer que les restrictions supplémentaires décidées au premier trimestre ne sont nullement remises en question. Et pour cause : Paris met en avant cette « bonne volonté » dans les délicates négociations avec Bruxelles en vue de repousser d’un an l’épée de Damoclès des sanctions pour déficit excessif. A cet égard, ceux qui se disent déçus, voire trahis, par l’hôte de l’Elysée sont injustes : le candidat Hollande ne s’est jamais engagé à sortir le pays du carcan européen. Le principe et même l’ampleur de l’austérité – même si le mot est évité – étaient donc inscrits dans les textes bruxellois. Seuls ceux qui aiment s’aveugler peuvent être surpris.

 

 

 

Cependant, on aurait tort de sous-estimer les propos de M. Barroso. Car ils témoignent d’une double réalité : une spectaculaire impasse économique, et une redoutable colère populaire aux quatre coins de l’UE. La catastrophe économique s’illustre en particulier par la montée continue et massive du chômage et de la récession, de même que des dettes publiques… que les cures austéritaires étaient précisément censées endiguer. Vingt et un Etats sur vingt-sept ont vu leur endettement grimper en 2012, pour un total de 576 milliards de nouvelles dettes. Ce que même les économistes naguère partisans des économies budgétaires drastiques constatent depuis quelques mois se confirme : comprimer les dépenses publiques plombe lourdement la croissance et l’emploi, et aggrave les « déséquilibres budgétaires » qu’on disait vouloir réduire. En outre, les dirigeants européens ne peuvent être insensibles aux avertissements de plus en plus impérieux qui viennent de Washington, du FMI, voire du G20 : l’UE, homme malade de l’économie mondiale, pourrait bien entrainer l’ensemble de celle-ci dans le gouffre.

 

 

 

Quant à la colère populaire, elle hante désormais les eurocrates de tous poils. L’hypothèse de révoltes sociales violentes est un « risque » pris très au sérieux à Bruxelles. Ainsi, il n’arévoluti
onpas pu échapper à José Manuel Barroso que des centaines de milliers de ses compatriotes portugais ont récemment défilé en chantant l’air qui donna le signal de la « révolution des œillets » de 1974. Et quand ce n’est pas la rue, ce sont les urnes. La gifle infligée il y a deux mois à Mario Monti par les électeurs italiens s’adressait largement à Bruxelles : les dirigeants européens n’ont aucun doute à cet égard.

 

 

 

D’où l’avertissement lancé par le chef de l’exécutif européen : « pour fonctionner, une politique ne doit pas seulement être bien conçue, elle doit recueillir un minimum de soutien politique et social ». Quel aveu ! Sauf que les dirigeants de l’UE font face à un dilemme insoluble : s’ils persévèrent dans l’austérité, les mêmes causes aggraveront les mêmes effets ; mais s’ils relâchaient quelque peu la pression, l’euro serait condamné à voler en éclats à bref délai.

 

 

 

14 mai 2013

L'EUROPE, SATELLITE DES ETATS-UNIS

L’Europe est un satellite des Etats-Unis et tant que les peuples européens resteront sous cette gouvernance, l’Europe n’arrivera pas à être prospère. Sa puissance intrinsèque dérange le soi-disant allié dont la préoccupation essentielle est que l’Europe soit dans son sillage. L’URSS n’existe plus alors que les USA n’ont de cesse de tenir sous son joug étroit les Etats européens anciens ou nouveaux. Les territoires de l’Est se sont engouffrés dans l’OTAN piloté par les U.S.A. alors que le Traité de Varsovie de l’ex URSS  était dissout. Avec les Américains, on croirait que l’ennemi extérieur est toujours là et on vit, avec la peur au ventre qu’une guerre éclate car, à force de jouer avec le feu, un embrasement mondial n’est pas à exclure.

Les élections italiennes récentes témoignent à quel point les Etats européens sont sous l’étroite vigilance des U.S.A. INVESTIGATION, journal indépendant de Michel Collon nous en a communiqué une excellente analyse que je vous livre, suivie de mes commentaires. La traduction de l’italien a été asssurée par Marie-Ange PatrizioEnrico Letta

Enrico Letta (Enrico Letta, venant de la Démocratie Chrétienne, est un des fondateurs du Partito democratico) a reçu la confiance : celle du secrétaire d’Etat étasunien John Kerry qui, avant même qu’elle ne soit votée par le parlement italien, s’est félicité de la naissance du nouveau gouvernement. Confiance bien méritée. Enrico Letta, garantit John Kerry, est « un bon et fidèle ami des Etats-Unis, qui a montré tout au long de sa carrière un engagement solide dans notre partenariat transatlantique ». Le gouvernement Letta, souligne Kerry, assurera la poursuite de « notre étroite coopération sur de nombreuses questions urgentes dans le monde entier ».

C’est donc le secrétaire d’Etat étasunien qui traite un thème fondamental que les partis italiens ont effacé du débat et des programmes avec lesquels ils se sont présentés aux électeurs : la politique extérieure et militaire de l’Italie. La raison en est claire : Pd Pdl, Popolo della Libertà, parti de l’ex-premier ministre Berlusconi, à présent au gouvernement avec le Partito democratico (Pd) et Scelta Civica(Choix civique, parti fondé par l’ex-premier ministre Mario Monti, à présent au gouvernement avec le Pd et le Pdl)ont à ce sujet la même position.

 

Nous pouvons donc être sûrs que l’Italie continuera à être une base avancée des opérations militaires Usa/Otan au Moyen-Orient et en Afrique : après la guerre contre la Libye, on est en train de mener celle contre la Syrie, pendant qu’on prépare l’attaque contre l’Iran. Et, à la barbe du Traité de non-prolifération, resteront sur notre territoire les bombes nucléaires que les Usa ont décidé de potentialiser.

 

En même temps, l’Italie continuera à envoyer des forces militaires à l’extérieur, y compris en Afghanistan où l’Otan maintiendra ses propres contingents après le « retrait » de 2014. La dépense militaire, en conséquence, augmentera, dépense pour laquelle l’Italie se place au dixième rang mondial avec 70 millions d’euros par jour dépensés avec l’argent public en forces armées, armes et missions militaires à l’étranger.

Ce qui renforce la confiance de John Kerry sur l’alliance fidèle de l’Italie sous commandement étasunien est la nomination d’Emma Bonino au poste de ministre des affaires étrangères. Emma Bonino, radicale (la preuve : veste rouge pour la photo de famille au Quirinal), connue pour ses positions pro-Usa, pro-Israël et pro-Ogm.

Bonino, souligne-t-on à Washington, est une ancienne élève du Département d’Etat, auprès duquel elle a suivi un cours de formation (International Visitor Leadership Program). Brillante élève. Elle a soutenu la guerre en Afghanistan, déclarant qu’« on ne peut pas parler d’occupation : "il y a ici une force multinationale" et qu’ « une occasion militaire peut conduire à la démocratie » ; elle a accusé Gino Strada d’« attitude ambiguë, entre l’humanitaire et le politique ». Elle a soutenu la guerre en Irak, affirmant qu’« il n’y avait pas d’alternative pour renverser le réseau terroriste » après le 11 septembre et elle a qualifié d’ « irresponsables » les manifestants contre la guerre. Et, en habits de vice-présidente du sénat, elle a été parmi les plus ardents défenseurs de la guerre contre la Libye, en demandant en février 2011 la suspension du traité bilatéral car « il entrave les mains de l’Italie pour porter secours à la population civile », « secours » arrivé immédiatement après avec les chasseurs-bombardiers.

 Bonino pourra compter sur les leçons de « peacekeeping » de l’Ecole Supérieure Sant’Anna de Pise (anciennement dirigée par Maria Chiara Carrozza, à présent ministre de l’Instruction), qui sont aussi dispensées en Afrique.

Bien sûr, l'Italie n'est pas le seul Etat en Europe à vouloir plaire à l'llié américain. Mieux vaut que ce soit par les élections que contraint et forcé. Les Etats Unis ont eu une politique d'encerclement des continents de manière à protéger l'Amérique de l'idéologie marxiste : guerres en Corée, en Indochine,ami inconditionnel d'Israël pour étrangler  l'émancipation arabe. Alors la France,bouclier avancé dans l'Atlantique, a toujours été sous surveillance. Sarkosy qui fait du fric dans ses conérences aux USA brame que le socialisme en France, s'est fini, satisfait peut être son auditoire mais les agents américains ne se laissent assurément pas bernés. Mitterrand a tenu tête à l'Europe et maintenu son budget en progrès pour l'éducation mais il fallait désamorcer l'hostillté américaine et les députés allemands ont eu la surprise de la vsite privée du Président français pour convaincre chacun de voter pour l'installation des Pershings sur le territoire allemand. Hollande socialiste libéral? Certes, que pourrait-il donc être dans une Europe libérale bien surveillée par les U.S.A. Jospin a perdu les élections pour avoir dit qu'il ferait une politique libérale et les Juifs chantaient qu'ils lui avaient fait payer le fait de n'avoir pas condamné sur le champ les graffitis sur une synagogue, Premier Ministre, il attendait les premiers résultats de l'enquête. François Hollande, Premier Secrétaire du PS se rendait aux invitations du CRIF et Sarkosy, Président lui tapotait l'épaule. Etre Président en France, c'est être dévoué à Israël, l'Amérique du Nord le veut. Pour ce qui est du poste aux affaires étrangères, lePS avait son ministre tout désigné quand bien même sa carrière aurait dû être compromise par l'affaire de la contaminnation du sang. Une affaire qui a coûté très chère à la Sécurité Sociale, à croire que les Français n'en ont pâs mesuré l'impact.

à suivre...