10 octobre 2008
BANQUES, ENTREPRISES, ETAT UNE MEME POLITIQUE DE PILLAGE
La politique nouvelle de Nicolas Sarkosy n'a rien de nouvelle. Il a emprunté au grand patronat d'entreprise ou de banque leur manque d'éthique si caractéristique. On puise dans les caisses jusqu'à ce qu'elles soient vides, les petites gens peuvent crier. Que faire ! avec des caisses vides. Les acquis sociaux s'amenuisent et la Sécurité Sociale vole en éclats grâce aux mesures Sarkosy.
Pillage de la Sécu : Peugeot-Citroën Automobiles ( non compris Faurecia et GEFCO) a bénéficié en 2007 de 32,9 millions d'euros d'exonération de cotisation sociales (dites exonération des salaires : encore une mesure Sarko).
Moins on est payé, plus la Direction bénéficie d'exonérations et plus la Sécu boit le bouillon.
Qui va payer le paquet fiscal? La taxe professionnelle payée pour Sochaux, Mulhouse, Poissy, Rennes est passée de 112 millions en 2006 à 75 millions en 2007 soit une baisse de 33%. Selon l'expert-comptable, cette baisse est le résultat de la "réforme" de la taxe professionnelle. Comment les communes concernées vont-elle compensées ce manque à gagner.
Marie-France Garaud dénonçait l'absence d'Etat. Les premières mesures prises furent les avantages octroyés aux députés (salaires, retraites...) Sarkosy achetait l'Assemblée comme Louis XIV achetait les nobles avec les fastes de Versaille. Puis le Prince président s'octroya le salaire qu'il estimait juste sans doute aussi justes que les 2 500 000 stock-options attribués pour 2008 aux principaux dirigeants de l'entreprise PSA en plus de leur rémunération habituelle. Tout ceci est purement scandaleux. Et si le nombre, ceux qui vendent leur force de travail, voit leur pouvoir d'achat s'amoindrir pendant que ceux qui ont provoqué la guerre économique s'en mettent plein les poches cessaient de produire, un autre ordre, une autre distribution des richesses deviendraient une nécessité absolue. Est-ce que le nombre va se laisser longtemps malmener par des pillards?
08 octobre 2008
PSA FAIT LE SEUL JEU DES GROS ACTIONNAIRES
Quand des citoyens consacrent leur temps libre à faire connaître l'économie distributive et à promouvoir le travail équitable, banquiers et hommes d'affaires agissent sans aucune éthique
comme en témoigne une analyse poussée plus avant sur le fonctionnement PSA.
Les membres du Conseil de surveillance PSA ont une rémunération fixe et, en plus, une prime de présence de 5 à 10 000€ chaque fois qu'il participe à une réunion du Conseil. Thierry Peugeot a touché ainsi en 2007 la somme de 457 000€. Jean-Philippe, Robert, Bertrand et Roland Peugeot sont aussi bénéficiaires de ces jetons de présence. Une affaire de famille.
Le baron Seillière n'a eu que 27 000€ mais il faut dire qu'il ne peut pas assister aux réunions car il est en même temps le patron de l'UNICE (Medef européen), patron de De Wendel, président de la Société lorraine des produits sidérurgiques, membres des Conseils de surveillance de Véritas, Hermès,Editis, Gras-Savoye, Oranje Nassau...Son inscription au Conseil de surveillance de PSA, c'est seulement pour l'argent de poche !
En 2007, M. Streiff a pris 75,8 millions d'euros dans les caisses de l'entreprise pour racheter en bourse 1 250 000 actions PSA et les détruire.
Le rachat d'actions est une opération financière qui consiste, pour une entreprise, à racheter ses propres actions à la Bourse, puis à les annuler. La diminution du nombre d'actions a deux conséquences: cela fait monter la valeur des actions restantes et cela augmente le dividende par action.
Depuis 1999, c'est 2,7 milliards € que MM Foltz et Streiff ont ainsi détruits pour le seul profit des gros actionnaires.
Silence assourdissant sur les trafics de la Direction PSA avec la caisse noire de lUIMM (0,5 million contre la grève d'Aulnay), trafics camouflés par l'opacité de la comptabilité et la Direction refuse obstinément de répondre à toute question de la CGT sur le sujet.........à suivre....
07 octobre 2008
L'ENTREPRISE, THEATRE DES GRANDES LOTERIES POUR CEUX QUI DIRIGENT
Parachutes dorés, primes de départ, salaire en une année de ce que gagnera un ouvrier en une vie et quand bien même ce serait un travail à risques pour sa santé, l'espérance de vie n'est pas la même suivant le poste que vous occupez, tout cela se ressemble que l'on soit dans le secteur de la banque ou celui de l'entreprise.
N'oublions pas les stock-options en primes.
M. Streiff s'est octroyé 140000 stock-options.
Les stock-options, c'est le droit accordé à quelques dirigeants de disposer d'actions de l'entreprise, à un prix fixé une fois pour toutes. Si la valeur de l'action descend : le dirigeant ne fait pas valoir son droit et cela ne lui coûte rien. Si la valeur de l'action monte : le dirigeant prend les actions auxquelles il a droit et les revend immédiatement au prix fort. Il empoche la différence. C'est donc une loterie où l'on ne paie le billet que lorsqu'il est gagnant.
Exemple : en 2007, M. Saint Geours (PDG de la marque Peugeot, aujourd'hui pésident de l'UIMM) a "levé" les 21000 stock-options qui lui avaient été attribuées à 21€ en 1999. Le cours de l'action PSA étant à 45€, il a encaissé, sur le dos de l'entreprise une plus-value de 21000x(45-21)=504000€. à suivre
06 octobre 2008
LES PATRONS S'EMPIFFRENT. LES SALARIES SE SERRENT LA CEINTURE
Le 8 juillet 2008, au BEN'S BLUES BAR à Blois, il était possible de rencontrer Hubert Truxler alias Marcel Durand, auteur de "Grain de sable sous le capot" aux éd. Agone. "Résistance et contre-culture ouvrière" puisées aux chaînes de montage de Peugeot 1971- 2003. Mais Peugeot, c'est la France d'aujourd'hui avec sa crise financière, sa crise de l'emploi, le pouvoir d'achat restreint pour les travailleurs. Marcel Durand continue à observer cette entreprise où il s'est épuisé pendant des années et il m'a fait parvenir un tract de la CGT-Peugeot-Sochaux.
Dans le contexte de crise actuelle, il est intéressant de voir que les banques et les entreprises se ressemblent sur bien des points.
Les chiffres ci-dessous sont extraits du rapport de l'expert-comptable sur les comptes 2007 de PCA (Peugeot Citroën Automobiles), établissements de Sochaux, Mulhouse, Rennes,Poissy, Aulnay, etc...
et du document officiel de référence 2007 du groupe PSA (qui comprend PCA, Faurecia, GEFCO et leurs filiales dans le monde) soumis à l'assemblée des actionnaires du 28 mai.
Ces chiffres sont donc officiels et vérifiables sur le site psa-peugeot-citoën.com rubrique actionnaire chapitre info réglementée AMF.
En 2007, M. Folz, Président du Directoire PSA du 1er janvier au 5 février a touché, pour ce mois de travail, 94 011€. Il a donc touché 2611€ par jour, samedis, dimanches et fériés compris. Il a ensuite touché une prime de départ en retraite de 920 901€. PSA lui garantit à vie une retraite égale à la moitié de la moyenne de ses 3 meilleures années soit environ 700 000€ par an. Vous n'avez pas fini de payer pour lui !
M. Streiff, PDG à partir du 6 février a touché pour 2007 1,9 millions d'euros soit 5 796€ par jour, samedis, dimanches, féris compris. Soit par rapport à Folz, une augmentation de 122%. Presque aussi fort que Sarkosy. C'est Streiff qui en arrivant a bloqué les salaires,les embauches, les budgets. C'est lui qui supprime les emplois au nom des économies à faire sur la masse salariale ! Au nom des économies, on chipote sur une paire de gants au Ferrage, on ne peut pas avoir des chaussures de sécurité convenables au Montage, partout les budgets sont réduits à la portion congrue.
à suivre...
01 septembre 2008
LE FAMEUX TROU DE LA SECURITE SOCIALE : mensonge
* 50 secondes de lecture à couper le souffle*
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que
le mieux, c'était encore de nous faire payer...
*a..* Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir
verser 1 euro,
*b..* Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie,
*c..* Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un
spécialiste,
*d..* Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en serons de 18 euro
de notre poche,
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce
jour de *11 milliards.*
*Or, savez-vous que :*
*a..* Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas
reversée...................................... *7.8* milliards
*b..* Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas
reversée....................................... *3.5* milliards
*c..* Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu
n'est pas reversée................ *1.6* milliards
*d..* La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas
reversée................................... *1.2* milliards
*e..* La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas
reversée...............................................................
*2.0* milliards
*f..* Retard de paiement à la Sécu pour les contrats
aidés.................................................................
*2.1* milliards
*g..* Retard de paiement par les
entreprises.............................................................................................................
*1.9* milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de *20 milliards d'euro.*
Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient
fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11
milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
*Faites circuler ce message.* A force de tourner, il arrivera peut-être
un jour sur le bureau d'une tête pensante censée passer son temps à
gérer l'argent des contribuables.
*Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut
consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc
l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !*
20 juillet 2008
LA VERITE SUR ISRAËL ET LA PALESTINE
Otages, larmes
et gros mensonges
Les officines israéliennes continuent à s’indigner ou à faire semblant de s’indigner du "retour de deux cercueils" en Israël, et de la joie des Libanais à l’arrivée chez eux de Samir Kantar et quatre autres prisonniers. Nos médias ont largement accompagné le mouvement, relayant à qui mieux mieux la version "ces dignes Israéliens face à des monstres assoiffés de sang", pour mieux occulter la claque infligée au terrorisme d’Etat israélien. Car qui sont les monstres assoiffés de sang ? Samir Kantar, qui a commis un attentat dans lequel a péri une fillette, il y a près de 30 ans, en 1979, alors qu’il avait moins de 18 ans, et qui a purgé 29 ans de prison ? Ou bien ceux, qui depuis la même date, ont tué ou blessé des milliers d’enfants palestiniens et libanais sans la moindre sanction ? Pourquoi nos médias ont-ils fait semblant d’ignorer que les soldats israéliens ne font pas un seul jour
de prison pour tous les enfants qu’ils tuent et qui ont pour seul tort le fait de vivre sur des terres convoitées illégalement par Israël ? Pourquoi ont-ils fait le coup de "l’échange inégal" ("deux cercueils contre 5 prisonniers vivants") en
taisant l’innocence des centaines de Libanais capturés dans leur pays, dont Israël a rendu "les restes" au cours du même "échange" ? Pourquoi faire comme si les Israéliens avaient tué 1200 civils libanais et blessé des milliers d’autres
durant l’été 2006, pour récupérer les deux soldats israéliens pris en otage par le Hezbollah, alors qu’Israël, ce faisant, les condamnait nécessairement à mort, de manière cynique ? Et pourquoi nos médias sont-ils si discrets sur le fait qu’Israël retient encore en otage plus de 11 000 prisonniers, dont des centaines d’enfants et de femmes, dont 45 élus palestiniens kidnappés en 2006 après la victoire électorale du Hamas ? Pourquoi défendent-ils des "franco-israéliens" comme Gilad Shalit, qui conservent la nationalité française, alors qu’ils vont commettre à l’étranger des crimes de guerre, occuper des territoires qui ne leur appartiennent pas, et se taisent-ils sur la condamnation à 7 ans de prison à l’encontre de l’étudiant franco-palestinien Salah Hamouri, qui n’a commis aucun crime, aucun délit ? Ne voient-ils pas que leurs mensonges ne parviennent pas à masquer le fait qu’Israël, malgré son arsenal de guerre sophistiqué, sa violence "disproportionnée", l’aide américaine et la complicité de la plupart des gouvernements, a essuyé un échec face à la résistance du peuple libanais ?
à Deka, Voilà, j'ai remis en forme le texte et visité ton site.
13 juillet 2008
DENIS ROBERT, CLEARSTREAM, une censure mortelle
Au travers du cas de Denis Robert se joue la liberté d’information pour les
journalistes. Et, au delà, la liberté d’enquêter et de rendre compte
aux citoyens.
Denis Robert, suite à sa condamnation par le Tribunal de Bordeaux, a décidé de se taire à propos de clearstream. Sur l'affaire, consultez Wikipedia et les explications de l'auteur, journaliste d'investigation sur http:// ladominationdumonde.blogspot.com;
Lorsqu'un journaliste "jette l'éponge" en écrivant qu'il s'agit "d'une victoire de la censure, chaque citoyen doit se sentir interpellé.
La cour de justice européenne affirme que la liberté de la presse est la colonne vertébrale de la démocratie, les pressions subies par Denis Robert représentent une menace pour chacun d'entre nous. Ce cas illustre mes propos tenus sur la censure sur mon blog http://michellemeyer.canalblog.com. Pour rejoindre le comité de soutien à Denis Robert http://lesoutien.blogspot.com.
Comme l'écrit la SCAM, avec le silence de Denis Robert, c'est la démocratie qui est aphone.
22 juin 2008
LE MENSONGE INSTITUTIONNEL
Les chiffres importent ou n'importent pas. La télévision, service public est éloquente dans ce sens. Les 53% des suffrages comptabilisés pour l'élection de Sarkosy sont importants et l'autorise à sa politique en faveur des nantis et du pouvoir d'achat limité pour la plèbe : elle l'a élu, elle l'a voulu. Mais les 54,6% des "non" au référendum sur le traité européen constitutionnel sont sans importance au point que le traité simplifié a été voté par l'assemblée, majoritairement sarkosiste. Inutile de s'embarrasser d'une opinion populaire contraire.
Les résultats du référendum irlandais rappellent cruellement la divorce entre l'Europe proposée par les notables et celle attendue par les peuples.
Interview du Ministre Xavier Bertrand. Les 35h seraient responsables du blocage des salaires. Les interviews ne sont pas des entretiens mais des soliloques de propagande. L e journaliste n'intervient pas quand l'interviewé affirme n'importe quoi. L e blocage des salaires est une mesure prise lors du premier septennat de Mitterrand, mesure que n'aurait pu prendre le Président Valéry Giscard d'Estaing. Quand la droite n'est plus en mesure d'imposer des mesures impopulaires, le capital fait élire la gauche sociale démocrate chargée du sale boulot. C'est toujours le nombre qui trinque.
Bloquer les salaires convient au capital, réduire le temps de travail ne lui convient pas. Alors on fait croire au libre choix du travailleur de "travailler plus pour gagner de quoi boucler ses fins de mois". On est dans une jonglerie de mots qui montre bien le mépris à l'égard du monde du travail.
De plus en plus, on attaque les actionnaires comme responsables des coûts car ils exigeraient des dividendes toujours plus gros. L'actionnaire est le plus souvent un travailleur, un petit épargnant et son argent durement épargné se volatilise. S'il devait gagner gros, les banques ne lui proposeraient rien.Alors, il faut arrêter ce simulacre de dénonciation et nommer les vrais spéculateurs, les vrais profiteurs, à commencer par ceux qui nous gouvernent qui sont juges et parties en votant des mesures qui les protègent et les enrichissent. Chirac aurait des comptes au Japon, le citoyen de base est si écoeuré qu'il ne cherche pas à en savoir davantage. De toute façon, le puissant peut continuer l'arnaque sans coup férir. Les Français sont devenus fatalistes "ça toujours été comme ça" entend-on ou bien l'esprit filou s'infiltre dans les bases et les couches moyennes.
31 mai 2008
Le socialisme ne peut être un libéralisme
Bertrand Delanoë, maire socialiste de Paris se dit libéral. Le terme libéral signifiait attaché aux libertés. Aujourd'hui, ce serait abusif de lui conserver cette acception. C'est avant tout une doctrine économique, dégénérescence du capitalisme, elle engendre des inégalités criantes. Au grand nombre, le souci du coût de la vie et à quelques privilégiés, qui n'ont même pas besoin d'avor mérité leurs privilèges, le cumul des bénéfices du marché libéral. Delanoë n'est donc pas un socialiste donc, dans une élection, il peut engranger des voix de droite.
Le parti socialiste n'existe pas, Mitterrand a torpillé le parti communiste et il a tout autant torpillé le parti socialiste. Homme de droite devenu socialiste par opportunisme.
Une émission de télé se proposait d'examiner si Kouchner, ministre de Sarko était de gauche. Je n'ai pas écouté l'émission. Je l'ai loupée pour je ne sais quelle raison. Si Kouchner a la faveur du public à cause de sa poitique d'ingérence au nom de l'humanitaire, c'est bien parce que cette politique n'a rien à voir avec une pensée de gauche. Tout progressiste sera d'abord un homme de paix, il s'illustrera dans son combat contre l'armement, il n'est pas question de faire de l'humanitaire pour entretenir une guerre.Etre Ministre des Affaires Etrangères s'accorde avec sa doctrine du droit d'ingérence qui ne lui fait pas dénoncer les guerres et qui ne peut pas le mettre en difficulté avec des décisions prises par la Défense.
Les PS qui ont rejoint Sarko sont à leur juste place, l'ennui c'est que les places laissées sont occupées par d'autres hommes de droite, à commencer par B.H.L.
Non, ce n'est pas le parti socialiste qui sera en mesure d'apporter un renouveau.
22 février 2008
SIONISME. TRILATERALE
Je rage en lisant la
déclaration de Monsieur Strauss-kahn sur la crise au Proche-Orient. Le Liban coupable,
illico le Hezbollah. Bien sûr, l'impasse est faite sur la naissance et la
nécessaire pérennité du Hezbollah, armée indispensable aux Libanais, l’ONU a refusée
de le qualifier de terroriste. Et tant qu'à faire M. Strauss-Kahn, met en
accusation Damas et l'Iran. Le
messianisme juif vole au secours du messianisme états uniens. Je ne crois pas à
l’écrasement US, même d’ici 2050 selon le livre fiction de Jacques Attali.
Est-ce le complexe d’Œdipe qui lui inspire cette vision ? Les sionistes ne
veulent pas partager leur messianisme donc il faut rêver la fin de la puissance
qui les aide tant à jouer le facteur déstabilisant au Moyen-Orient en les
aidant économiquement, militairement et au Conseil de Sécurité de l’ONU. Ou
bien Jacques Attali estime que le lobby juif aux USA confisquera le travail
pour un état supranational américain qui aurait asphyxié toutes les démocraties
et imposé le dollar pour mieux concurrencer l’euro.
Les sionistes sont parmi nous
et prétendent à la plus haute fonction de l’Etat que ce soit dans des partis de droite ou de gauche. Cette stratégie est employée depuis des décennies par des puissances financières ou grosses entreprises régionales qui ont un membre de leur clan sur chacune des listes municipales. Etre près du pouvoir, c'est être au parfum pour défendre des intérêts privés bien plus que d'intérêt général. Le messianisme juif tente de s’exercer
en Europe et plus particulièrement en France, symbole de la Révolution qui mit
fin à l’ancienne Europe malgré les efforts des Nations à rétablir l’ordre
ancien après la chute de l’Empire de Napoléon Ier. Et la Commune
reste le symbole de la révolution populaire écrasée dans le sang par la bourgeoisie
qui voulait établir son pouvoir républicain sans partage avec la masse des
travailleurs et s’y accroche encore sous l’œil vigilant US.
Les journalistes des grands
medias et leur veulerie sont au service des puissants et non à l’information
citoyenne si bien qu’ils nous répètent à tire-larigot le grand sens humaniste
et démocrate d’un Badinter qui a aboli la peine de mort. Ils se gardent bien de
nous dire que cette loi était une urgence, qu'il restait un mois à la France
pour prendre cette mesure sinon elle se faisait exclure de la CEE d'alors. Elle
a été le dernier pays à prendre cette mesure.
Monsieur Badinter fait partie de la
Trilatérale fondée, en juillet 1973, à l’initiative de M. David
Rockefeller, figure de proue du capitalisme américain. L’appartenance à cette organisation
opaque, où se côtoient à huis clos et à l’abri de toute compromission
médiatique des dirigeants de multinationales, des banquiers, des hommes
politiques, des experts de la politique internationale, ou encore des
universitaires, n’est en rien l’engagement d’un démocrate.
Cette institution fort peu
démocratique et que la démocratie inquiète dès lors que des groupes, autrefois
silencieux s’en mêlent, définit les critères pour une « bonne
gouvernance » internationale. Elle consolide l’alliance entre le pouvoir
des multinationales, de la finance et de la politique, grâce à un réseau
d’influences dont les ramifications s’étendent aux principaux secteurs de la
société. Dans ses rapports, elle se considère comme l’élite et n’éprouve que
mépris pour le peuple qui doit se soumettre sans regimber sinon ce sera les
fers.
Je garde en mémoire cette saynète
qui se déroulait à l’Hôtel Opéra, peu avant les législatives de 1968. Une
candidate RI montre au maître d’hôtel sa carte de colonel de l’armée israélienne
pendant la Guerre des Six Jours. Le maître d’hôtel lui demande : « Si
vous êtes élue et que vous êtes dans une commission, vous travaillerez pour qui ?
Pour la France ou pour Israël ? » Pas de réponse, la femme rangea sa
carte.